« Il y a une baisse des moyens de manière générale : moins d’AED, de CPE, de personnels de direction… Les dotations horaires se réduisent également pour les enseignements. Nous n'avons pas assez d'heures pour enseigner correctement à des groupes d’élèves trop nombreux. C'est du travail à la chaîne », dénonce cette enseignante. Selon ces grévistes, la chute du niveau, récemment mise en lumière par la dégringolade des élèves français à la 27e place du classement Pisa, s’explique par ces moyens « insuffisants ».

Sans oublier les canicules qui ont frappé les établissements scolaires depuis le mois de mai. La liste de doléances est longue et complexe, d’autant plus pour un pays qui affiche 3 600 milliards d’euros d’endettement. L’académie de Reims a relevé 12 % d’enseignants grévistes dans le second degré.